construction de manches à air en papier

Les manches à air sur les bateaux anciens en font tout le charme. Mais il n'est pas toujours évident de trouver le "truc" qui convienne.  Alors, en route pour la fabrication ...

Cliquez pour agrandir l'image...avec du papier, méthode connue mais rarement expliquée par l'image pour ce type d'objet.
Cliquez pour agrandir l'imageLes formes sont relevées sur le plan: le diamètre 4 est le diamètre intérieur - moins environ 1/2 mm - du tube (dimension intérieure de la manche à air. On découpera dans du ctp les formes axiales 1 et 2. On collera et on remplira de balsa 5. Ponçage ... Deux bois 3 permettront le serrage ultérieur.
Cliquez pour agrandir l'imageLes deux 1/2 coquilles. Le tout sera enduit de cire (bougie fondue dans un récipient où on trempe les pièces en les tenant par 3.
Ne pas oublier le tenon du cylindre, sinon il se collera aux coquilles.
Pour la cire on peut aussi prendre de la cire d'abeille. Au moins trois couches. Laisser sécher à chaque fois et poncer.J'ai appris cette possibilité plus tard.
Cliquez pour agrandir l'imagePrêt pour le "moulage".
Serrage par une ou deux pinces.
Attention, l'arrière ne doit pas trop s'écarter lors du serrage.
Cliquez pour agrandir l'imageOn commence à disposer des bandes de papier  de 4 à 5 mm de large qu'on a laissées tremper dans l'eau (papier Kraft). Puis on passe au pinceau de la colle blanche non diluée. On lisse avec le doigt. On dispose une autre épaisseur de bandes en les croisant...
Les bandes seront d'autant plus étroites que la forme à obtenir sera arrondie.
Cliquez pour agrandir l'imageCela se termine. Il faut savoir s'arrêter entre deux ou trois couches. On repasse un coup de colle, on lisse, on attend, on lisse à nouveau, on laisse bien sécher ... on recommence.
Cliquez pour agrandir l'imageLa forme obtenue après démoulage. Il a fallu découper la partie avant : pas assez de cire.
Mais ce n'est pas grave, on recolle des bandes.
On replace les moules des coquilles et on découpe les bords en suivant les  bords des coquilles. On en profite pour un premier ponçage si c'est parfaitement sec.
Cliquez pour agrandir l'imageEnduit de lissage. A l'intérieur, on travaille avec le bout du doigt (dernière couche en le mouillant).
Plusieurs couches avec ponçages intermédiaires.
Coup de peinture à la bombe pour repérer les défauts
Cliquez pour agrandir l'imageLa coquille a été enfilée sur un tube en plastique.
On colle, on enduit, ponçage, ...
On peut ajouter une collerette, des poignées. On peut même faire pivoter la partie supérieure en prévoyant deux tubes ...Embase : joint de plomberie percé sur le pourtour.
A refaire, pour ce modèle navigant, je choisirai un tube en métal.
Cliquez pour agrandir l'imageLes manches à air du FAAROA en place. Un trou a été percé au-dessous et elles amènent un peu d'air dans les fonds.
Pas de problèmes malgré la nature des matériaux.

Cet album a servi pour écrire un article paru dans Navimodélisme RC.
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naviguez sur le site et ... participez au défilé ...


Toutes les occasions sont bonnes pour organiser des manifestations colorées : rassemblement inter-île, fête nationale ou territoriale, accueil d'une personnalité, festival ...

Chaque île ou chaque association a coeur à mettre ses plus beaux atours et à défiler derrière sa bannière ...ou plutôt sa pancarte.
L'esprit d'appartenance à un groupe est très fort et se manifeste par des costumes propres à chaque ensemble. Si un jour, à Roissy par exemple, vous rencontre un groupe de personnes portant robes et chemises tirées du même tissu coloré, vous pouvez presque être sûr d'être en présence de Polynésiens.

Il faut aussi admirer les couronnes de tête ou de cou et les chants ou les ensembles musicaux.

Cliquez pour agrandir l'imageL'attachement des Marquisiens à la France est indéniable et ils n'hésitent pas à le montrer. Les voici défilant avec en tête, le drapeau français entre deux drapeaux marquisiens.

Une petite anecdote:
Nous étions depuis 15 jours seulement à Ua Pou (août 1981), arrivés tout droit de Métropole. Le maire de l'époque m'aborde et me montre un journal où, en pages centrales, en énormes caractères, je lis :" Les Marquises demandent l'indépendance" ...
J'avoue que je restai sans voix et me demandai dans quelle galère j'avais emmené ma femme et notre n° 3 !
Heureusement, en plus petit, juste au-dessous, il était ajouté : "(vis à vis de Tahiti) et le rattachement direct à la France"


Nous y sommes restés 7 années ...très belles et particulièrement riches en contacts et en qualité de vie.


Copyright (C) 2008-2019- Tous droits réservés.albums mis à jour le : vendredi 15 mars 2019